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Citations

« Le timbre de Frey est à la fois brillant, chaleureux et précis, et elle interprète ses morceaux avec la verve et la personnalité d’une soliste. Par ailleurs, lorsqu’elle joue un rôle d’accompagnement, elle s’intègre parfaitement à l’ensemble, ce qui témoigne de ses solides qualités de musicienne de chambre. »
Early Music America, janvier 2024
"Dans ses sonates et ses trios avec violoncelle, Giuseppe Dall'Abaco magnifie la sonorité de l'instrument tout en postant les bases d'un répertoire. Elinor Frey et ses complices de l'Accademiad de' Dissonanti leur rendent techniquement justice et rivalisent d'ingéniosité dans les Variazioni ad libitum où le compositeur ménage un espace de liberté à ses interprètes.".
Classica Magazine
... c’est profondément beau. - Christophe Huss
Le Devoir
« Le concert s’est ouvert sur la célèbre et très appréciée 1re Suite, interprétée avec une telle originalité dans les nuances que le public a poussé des soupirs admiratifs entre chacun de ses six mouvements. La passion de Frey pour tout ce qui touche au violoncelle – son histoire, les compositeurs qui ont écrit spécialement pour cet instrument, ainsi que l’instrument lui-même – imprègne son jeu, de sorte que chaque mesure exprime l’intention de Bach avec une passion tempérée par la discipline et la maîtrise. »
Vancouver Presents, janvier 2024
« … un récital élégant, enjoué et captivant, mis en scène par Elinor Frey. » « Généreux à tous les égards, cet album se distingue à plusieurs égards… » « Je serai ravi d’écouter tous les nouveaux joyaux qu’ils découvriront. »
Gramophone, février 2024
N° 2 pour 2020 : Elinor Frey, Marco Valli, Federica Bianchi, Giangiacomo Pinardi, Giuseppe Clemente Dall'Abaco – Sonates pour violoncelle (Passacaille) « Les projets de la violoncelliste baroque Elinor Frey sont toujours intéressants, mais elle s’est vraiment surpassée avec son dernier album, qui marque le tout premier enregistrement de ces sonates du XVIIIe siècle. Après avoir appris tout ce qu’il y avait à savoir sur Dall’Abaco (allant même jusqu’à visiter sa maison), Elinor Frey a enregistré ces sonates dans la Sala della Carità de Padoue, en Italie, une salle aux fresques somptueuses, accompagnée d’un petit ensemble de musiciens exceptionnels. Ensemble, ils révèlent toute la verve, la tendresse et les surprises qui abondent dans la musique de Dall’Abaco. Frey joue sur un violoncelle Karl Dennis, qui est une copie exacte du Cristiani Stradivari, et son timbre est incroyablement doux et naturel tandis qu’elle enchaîne les phrases et les ornements avec une aisance apparente et une joie contagieuse. »
CBC, décembre 2020
L’archet souple et passionné de la soliste, l’engagement qu’elle déploie pour animer le discours avec précision et sensibilité, trouvent mieux qu’un soutien, un véritable écho dans une basse continue cultivant une discrétion à la floraison sans cesse renouvelée. L’essence même du style galant s’invite dans cette conversation d’égaux où chacun peut faire valoir ses talents ; en les mettant au service de la grâce et de l’harmonie, sans autre prétention qu’un plaisir bien compris, ce quatuor comble nos sens autant que notre esprit.
Jean-Christophe Pucek, juillet 2020
Frey interprète ces sonates, variées tant par leur conception que par leur contenu, avec style et aisance, maîtrisant avec une facilité apparente les divers défis techniques que présente la vaste tessiture de l’instrument et y ajoutant de nombreuses ornements improvisés. Elle façonne la ligne mélodique des mouvements lents empreints de nostalgie avec une musicalité chevronnée, en particulier dans le troisième mouvement émouvant de l’ABV 35, et tire le meilleur parti de la longue appoggiature finale de l’Andantino expressif de l’ABV 18. Ces interprètes créent une agréable variété de textures tout au long de l’album, interprétant l’ABV 30 en cinq mouvements sans clavecin et apportant régulièrement des changements subtils dans la combinaison et la couleur des instruments ailleurs. Le finale de l’ABV 35, avec ses pizzicatos et autres effets, est particulièrement inhabituel, tout comme les mouvements extérieurs rustiques de l’ABV 18, notamment les bourdons et les danses folkloriques de son finale. Deux des trois mouvements de l’ABV 19 sont mieux connus dans les adaptations de Martin Berteau. Capturé avec vivacité, l’enregistrement présente un équilibre réaliste, avec Frey bien en avant.
Robin Stowell - The Strad, 2020
La violoncelliste montréalaise Elinor Frey, qui se montre particulièrement attirée par les œuvres de compositeurs marginaux – allant de compositeurs baroques méconnus comme Fiore et Colombi à des noms ultramodernes tels que Lefkowitz et Godin –, fait ressortir toute la grâce et l’élégance inhérentes à ces sonates, grâce à une technique d’archet qui façonne et colore la musique en lui conférant une grande variété de nuances sonores.
Jean-Yves Duperron, mars 2020
Ce dernier projet de la violoncelliste canadienne Elinor Frey, artiste pleine d’initiative, s’inscrit dans la même lignée : il s’agit d’un récital (essentiellement) sans accompagnement, composé de morceaux spécialement commandés pour l’occasion, présentés sur un CD à l’enregistrement saisissant qui met en valeur une interprétation tout à fait convaincante et techniquement irréprochable.
Carlos María Solare